Posté le 25.05.2006 par paroles2chansons
Je suis là chaque matin
comme ça sur le chemin
à regarder le jour qui va et qui vient
à tendre la main
Et je vis sous un pont
probable que j'aime pas les maisons
ma vie je l'ai quittée
c'était il y a longtemps
peut-être un été
Ô mon vieux je suis noir
et du soir au matin
plein comme une malle-cabine
raide comme un passe-lacet
je connais même plus mon nom
Je n'restarai pas trop tard
j'aime mieux aller ailleurs
là où ce s'rait pas pire peut-être même meilleur
on peut toujours rêver
Non non non non
bien content de partir
non non non non
j'espère ne pas revenir
Ils m'ont trouvé un matin
raide comme un parchemin
avec dans les poches
deux trois souvenirs rien d'autre qu'une broche
M'ont mené en camion
dans un genre de maison
où ils m'ont disséqué mon vieux
Tu pouvais pas t'nir guère plus longtemps
qu'ils disaient qu'ils disaient qu'ils disaient
c'est pas brillant
Non non non non
bien content de partir
non non non non
j'espère ne pas revenir
Je suis là chaque matin
comme ça sur le chemin
à regarder la vie qui va et qui vient
qui colle à la peau
Et je m'en vais ce soir
je finirai bien quelque part
loin des lits en papier de mes pieds blessés
de leurs cheminées noires
du vent du soir
non non non non...
--
Posté le 25.05.2006 par paroles2chansons
Sur la mappemonde à vol d'oiseau
On se dit qu'on peut gagner gros
Qu'on a le ciel dans une goutte d'eau
On cherche tous un bon destin
La vie s'écoule entre nos mains
La joie la peine notre chemin
Traverser la vie sans billet de train
Traverser la vie sans billet de train
Sur la route. dala dala lalalala
La solitude la mauvaiseté
Ça fait rêver la liberté
Jurer qu'on ne s'ennuiera pas
Quand on aura du bien, tu vois
Et ce bonheur qui nous traverse
Pour un simple morceau de pain
Si tu as faim prends le mien
Si c'est pas l'Amérique
Ça y ressemble bien
Des fois j'aimerais être un oiseau
Pour pouvoir cracher de plus haut
Voir les maisons et les campagnes
Et mieux leur tourner le dos
On ira vendre nos sacs de roses
On prendra le train du matin
Sur tous les murs y’aura écrit
De la justice pas la vengeance
De la justice pas la vengeance
Sur la route
Posté le 25.05.2006 par paroles2chansons
Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De ta première ride, de nos mauvais choix,
De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes,
Des types qui votent les lois là bas au gouvernement,
De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie,
Du temps qui avance, de la mélancolie,
La chaleur des baisers et cette pluie qui coule,
Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule,
Alors souris.
Dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix,
De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde,
Du salaud de chasseur qui descend la colombe,
De ce que t'étais belle, et des rives arrachées,
Des années sans sommeil, 100 millions de femmes et
Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer,
De la course solennelle qui condamne sans ciller,
Alors souris.
Et dans 150 ans, on n'y pensera même plus
A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu,
Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues !
Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue.
Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers,
Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre,
Il leur restera rien de nous, pas plus que d'eux,
J'en mettrais bien ma main à couper ou au feu,
Alors souris.
Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi,
On sera doucement, dansant, 2 oiseaux sur la croix,
Dans ce bal des classés, encore je vois large,
P't'être qu'on sera repassés dans un très proche, un naufrage,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais que veux-tu ?...
Posté le 25.05.2006 par paroles2chansons
Me miras con los ojos
De quien se deja el alma
Rogando por su sitio y vas
Vas a explotar
Me vienes,
Las palabras
En el momento justo
Tu tiempo se detiene y vas
Vas a callar
Cuéntame
Que has escrito en el silencio
Que yo te puedo comprender
Déjame, déjame
Que comprenda tus miradas
Que hoy te puedo entender
Déjame, déjame, déjame
Te puedo comprender
Me tocas con el miedo
Del que no entiende nada
Quiero saber mi vida, quién
Quién me ha hecho mal
Cuéntame, cuéntame
Que has escrito en el silencio
Que yo te puedo comprender
Déjate, déjate
Yo te curo las heridas
Ya sé que te cuesta creer
Déjate, déjate, déjate
Qué te cuesta creer
El tiempo se detiene
Cuéntame, cuéntame
Que has escrito en el silencio
Que hoy te puedo comprender
Déjame, déjame, déjame, déjame, déjame, déjame, déjame, déjame, déjame.
Posté le 22.05.2006 par paroles2chansons
A nos joies passées
A nos ailes à nos étoiles
A la vie comme à la mort
Nous tomberons nous rêverons encore
A nos cœurs volés
A nos flèches en lambeaux
Nous serions mille
Nous serions deux
Le cœur battant
Le cœur glorieux
Nous trouverons un ciel
Un ciel sans l’amour de dieu
A nos secrets à nos trésors
A la vie comme à la mort
A nos joies oubliées
A nos flèches à nos étoiles
Nous serons mille
Nous serons deux
Le cœur battant
Le cœur glorieux
D’il était une fois jamais
D’il était une fois blessé
Mais nous saignerons encore
A la vie comme à la mort
A nos joies passées
A nos cœurs volés
Nous tomberons
Nous rêverons encore
A nos secrets à nos trésors
Nous trouverons un ciel
Un ciel sans l’amour de dieu
A nos paradis sans fin
A la vie comme à la mort
A l’azur blessé
De plus jamais plus
D’il était une fois ja ja jamais
A nos joies passées
A nos rêves enfin
A nos paradis sans fin
Posté le 22.05.2006 par paroles2chansons
Ya aussi des bons moments dans la téci
sniper , l'Skadrille
(sniper , l'Skadrille )
Je me sens dans mon élément, car en vrai on goleri (rigole) plus qu'on pleure
La téci (cité) c'est hami (chaud) mais on vit plus qu'on meurt
Partout pareil chez moi c'est bien quelque part
Mais y'a pas de foot en salle, car y'a pas de salle à guelfar (falguière)
Notre seul sport y'a les chtars top départ
Le cul sur un banc on se tape des barres
Laisse moi appeler, paye ta cannette, roule un zbar
Venez on part à Anvers ou à Dam (Amsterdam) dès le sbah (matin) on se barre
Je paye la réssoi (soirée) sur un coup j'ai pris onze barres
Barbecue dans le quepar (parc) dans le poste Panam All Star
Et les petits qui me demandent si je suis 16 Ar
Ils sont nombreux comme les frères là-bas
Vas-y sors de taule on se casse à Dakar ou Rabah
Ça parle voyage des barres de rires sur les souvenirs
Et quand tu n'y étais pas gars tu fais juste des sourires
C'est mon ghetto et je l'aime
{Refrain:}
Laisse moi ça me fait kiffer
Je suis dans mon élément ma ghetto réalité
C'est tellement de choses comment te l'expliquer
Ici les vibes sont trop bonnes
Je suis dans mon peutri (trip)
+
Laisse moi ça me fait kiffer
Je suis dans mon élément ma ghetto réalité
C'est tellement de choses comment te l'expliquer
Ici les vibes sont trop bonnes
[Akéto]:
Je suis dans mon élément kiffer rien faire avec les frères
C'est ce genre de moments que j'apprécie à part ça
A cette heure-ci y'a du bête de bédo ta sah
Les bolloss (clients) affluent et tout le monde a son perso
Celle-ci c'est pour ceux avec qui je tue le temps
Et je compte même plus tous les oinj (joints) que j'ai tilté
Je suis shité tout le temps
Moi je suis un chat noir et je pue la galère
Equipe de bras cassés pour un plan guezmer (merguez)
[Tunisiano]:
Je suis dans mon élément le tiéquar (quartier) et l'ambiance
Ni chtar (police) ni ambulance juste moi posé sur le banc
Comment ça c'est la demer (merde)
J'ai vu pire et je suis full up (fou)
Et si dans ma tête c'est la guerre j'ai pas grandi dans une roulotte
Pour les bons et les rholott (blédard )
Un ballon, un survêt crade et le Parc des Princes devient un city stade zinc
C'est un long roman de bons moments et tout le temps
C'est fumette, play et brettcham (chambrette)
{au Refrain}
[13 Or]:
Je suis dans mon élément parce que je kiffe trop les bons moments
Quand ça se passe calmement, sans violence ni armement
Quand ça ricane, et surtout quand y'a de la bécane
Les jours de gros plavan (plan)
Et quand les petits sont à l'école
Tous au 35 et qu'on n'est bon qu'à se vanner
Pavaner devant le hall, avoir nulle part où aller
Les jours de mariage, où les daronnes se postichent
Quand Loutfi raconte des conneries en tirant sur son gros spliff (joint)
Les jours où je tourne en grosse loc (locations) gonflée à bloc
Et que les khenzettes (crasseuses) fassent dans leur froc
Le jour où Barry et Samy seront libérables
On se fera un restau et une tainp (pute) sur le grand boulevard
Quand je suis au 35 et qu'on trinque zinc
Les lyrics gravés dans la roche à coup de pioche
Comme ceux du 9.5 je kiffe trop les moments simples, les gros samples
Ma voix sur un gros son et les gros seins négro
{au Refrain}
{Instrumental}
Pas besoin de grand-chose pour être heureux
Car le bonheur est dans les choses simples
Zinc on n'est pas des malheureusement
Y'a que le négatif que retiennent les gens
La téci (cité) amène aussi de bons moments
Devant le hall quand ça charrie malment
Posté le 22.05.2006 par paroles2chansons
[COLOR=blue]pour hasna é ... moi !! lol
on c pété d délirs ac cette chanson !!!
Refrain}
Je suis un jeune de banlieue
Un jeune de banlieue, un jeune de banlieue
La la la la la la la la
La la la la
Ancienn'ment Disiz la Peste
J'ai souvent la pêche, tout l'temps la banane
Un sourire au milieu du faciès
Je viens d'un tiéqs
Les coups durs, je les encaisse, t'inquiète
Je fais ma quête, je ne cesse de relever la tête
Pour ce texte, franch'ment
J'vais pas faire des jolies phases ni des jolies phrases
Je veux juste que tu saches
C'est que si je suis sage et que mon message
C'est la paix, l'amour, la foi
De ces trois mots je suis otage
J'ai l'syndrome de Stockholm
Je me dois en tant qu'homme
De rester fort et dur même si la vie déconne
J'ai des sous, c'est vrai, mais j'ai aussi des soucis
Écoute mon album du bled, tu verras qui j'suis
C'qui m'inspire, c'est les films et les livres
Notamment Gloria, l'Alchimiste et l'Esquive
J'étais qu'un jeune de banlieue
Maintenant je vends des disques et des films
Mais j'suis toujours un jeune de banlieue
A leur yeux, tout ceux qui m'parlent avec condescendance
Qui croient faire des blagues toutes péraves, on n'a pas le même sens
Ni de l'humour, ni de l'amour et pour la France
Peu importe ce que je f'rai, à jamais dans sa conscience
J's'rai qu'un jeune de banlieue
{Refrain} ×2
J'ai beau me cultiver, mes attitudes me trahissent
On sait que je viens d'ici, donc on m'écarte de la liste
Ils me catégorisent, sur mon milieu théorisent
Mais je pars en quête de la terre promise comme Moïse
Au début, j'essayais de camoufler mon accent banlieusard
Mais quand j'm'entendait parler, je trouvais ça bizarre
Est-ce que l'Auvergant a honte de son environnement ?
Alors pourquoi devrais-je avoir honte de mon bâtiment ?
Pourquoi les artistes de chez nous n'ont pas leur part entière
Est-ce que Jamel aura le même rôle sa vie entière ?
J'aime pas m'faire du fric sur la misère
Mais j'te jure qu'mes galères, j'en suis fort et j'en suis fier
Je suis fier de là où j'ai grandi
Y'a pas qu'des taudis
Y'a quelques bandits
Mais on vit, qu'est-ce que t'en dis ?
J'suis fier d'être un jeune de banlieue
Ce qu'ils montrent de chez nous est faux
Je suis fier de mon milieu
Et j'suis qu'un jeune de banlieue
{Refrain} ×2
J'entends souvent "perdu d'avance"
Chez nous les gens sont défaitistes
Car notre histoire a beaucoup de cicatrices
Est-ce parce que je suis artiste
Que cela me rend triste ?
Tout le monde devient raciste
Car les coups durs insistent
Et si j'insiste, c'est simple, c'est que le système
Ce qu'ils nous infligent n'est pas juste, mais si j't'aime
C'est que chez toi je peux lire et je peux parler
Je peux écrire et mes enfants, j'pourrai les r'garder
Je suis un jeune de banlieue
Je sais que je fascine
Parce que là d'où je viens, réussir n'est pas facile
Et je garde les stigmates, de ce milieu, de ma peau mate
J'ai beau m'en débattre, parfois c'est dur, il m'faut de la pommade
On est comme des nomades
Au-delà de nos cités, beaucoup de gens nous regardent
Comme si on allait partir, mais on est pas des nomades
On vit ici, avec vous, on n'est pas des nomades
Et c'est toujours la même image :
Le guignol ou le rageur
La banlieue ne fait que rire ou que peur et c'est dommage
Y'a plein d'autres choses, pour l'amour, on a nos codes
On sait aussi le célébrer sans drogue et sans alcool
J'ai des intenses instantanés
De bonheur pendant tant d'années
De rire, de solidarité
Pendant que vous nous condamnez
Banlieusard, tu n'es pas là pour rien
Et sois fier si tu es un jeune de banlieue
{Refrain} ×4
Posté le 21.05.2006 par paroles2chansons
Si la paix pouvait embrasser ce monde juste un jour,
Une trêve, une pause pour que l'on sache après quoi on
court.
Sait-on encore c'que signifie l'amour ?
J'ai bien peur que non, Dieu nous le montre tous les jours...
La planète tourne à l'envers, ça m'fait peur,
Voyez vous les flammes de l'enfer frères et soeurs.
Ne lui vendez pas vos âmes.
J'aimerai dire qu'les clés du bonheur s'trouvent pas dans les
billets d'banque.
Voir tous ces gens libérés d'la peur qui les hante
Qui aiment la vie mais celle-ci leur a fait un baiser mortel
Quelques rimes que tu peux comparer aux larmes du soleil
Un jour de paix, tant qu'y'aura des hommes et des femmes qui
s'aiment
Mon coeur c'est pas une télécommande
Nous on veut tous une femme présente, même dans la tourmente
Chacun regagne son domicile, comme les tranchées
Ta couleur de peau peut faire de toi un étranger
Tu trouves ça normal ? Moi j'me sens chez moi n'importe où.
Citoyen du monde avec peu d'moyens mais libre au moins,
Au fond d'moi j'ai du mal à comprendre,
Quand j'vois ces mômes mal vêtus, mal nourris, victimes de
maltraitances,
Vitry, mon cadre de vie rongé par l'trafic d'l'amour au
compte goutte
Comme les aides humanitaires pour l'Afrique
Au coeur d'l'incendie, suffit pas d's'lever du bon pied,
Traverse les flammes courageux et brave comme un pompier.
Si la paix pouvait embrasser ce monde juste un jour,
Une trêve, une pause pour que l'on sache après quoi on
court.
Sait-on encore c'que signifie l'amour ?
J'ai bien peur que non, Dieux nous le montrent tous les
jours...
La planète tourne à l'envers, ça m'fait peur,
Voyez vous les flammes de l'enfer frères et soeurs.
Ne lui vendez pas vos âmes.
Comment rester insensible ?
La violence déborde, changer l'attitude de l'être humain
est-ce possible ?
Comment rester insensible ?
Une vie minable dans un quartier minable mais pour la peine
tant qu'c'est possible.
Blacko:
En tant que rasta man, je mène mon combat
Je l'appelle l'amour mais pour le diable j'ai des coups de
ton-ba.
J'lâcherai pas l'affaire, non je ne baisserai pas les bras
J'y croirai dur comme fer même quand mon coeur s'arrêtera.
Un jour de paix pour nos fils,
Un jour de paix pour nos filles,
Un jour sans que tout parte en vrille,
Un jour sans pleurs, sans haine, sans peur, sans peines
Un jour où tombe Babylone system.
J'suis un être humain comme tout l'monde
J'm'arrête aux choses sensibles,
Tu sais que même avec le temps les plus rebelles
s'assagissent
J'veux voir d'la joie au lieu d'la haine dans les yeux des
gens
J'ai d'la peine quand j'regarde les infos, et vois c'qui
s'passe sur notre continent
J'vis là où les jours s'confondent avec la nuit,
Là où aussi on laisse peu d'chances aux plus démunis,
Aux orphelins qui retrouvent l'amour dans un foyer
secondaire,
Dès leur enfance, bercés par la colère d'un père
Toutes nos valeurs sont écoulées dans les unes.
Une violence urbaine au milieu des nôtres.
Rêve d'une terre sans discriminations, sans conflits,
Tend la main à ceux dans la solitude
Comme ce p'tit paralysé sur un lit, qu'on voit qu'le bonheur
ce second souffle
Y'a des gens qui souffrent, et qui font pas semblant.
Pour tous les pays en guerre, j'agite le drapeau blanc.
Baissez les armes, séchez vos larmes pour un jour de paix
c'est maintenant.
Si la paix pouvait embrasser ce monde juste un jour,
Une trêve, une pause pour que l'on sache après quoi on
court.
Sait-on encore c'que signifie l'amour ?
J'ai bien peur que non, Dieux nous le montrent tous les
jours...
La planète tourne à l'envers, ça m'fait peur,
Voyez vous les flammes de l'enfer frères et soeurs.
Ne lui vendez pas vos âmes.
Comment rester insensible ?
La violence déborde, changer l'attitude de l'être humain
est-ce possible ?
Comment rester insensible ?
Une vie minable dans un quartier minable mais pour la peine
tant qu'c'est possible.
Ohohoh yeah ...
113, Blacko
9-4, 9-5
Gotcha music
Yeah ...
Comment veux-tu qu'la terre tourne à l'endroit si nos
cerveaux marchent à l'envers man ?
Reaction, reaction !
Posté le 21.05.2006 par paroles2chansons
Veneno en tus besos,
Portal es tu mirada,
Ya sé que no puedo escapar,
Primero muerto antes que nada,
La tapa de tu boca,
Que asesina y loca,
Que sabe como hacer caer,
Al primer tonto que la toca
Déjame caer,
De tus ojos sigo preso
Que más da morir de un beso
Y es que tú de mí,
Haces cuanto te parece,
Juegas y desapareces,
Como el agua entre mis manos,
Sabes que sin ti,
Puedo verte la cabeza,
Porque llueve cuando besas,
Pero escapas de mis manos.
Perdido como un niño,
Que llora sin poder salir,
Del bosque de tu vida,
No le encuentro salida,
Atado por manos y pies,
Sediento y aturdido,
Mi boca se muere de sed,
Si de tus labios no ha bebido,
Déjame caer,
De tus ojos sigo preso
Que mas da morir de un beso
Y es que tú de mí,
Haces cuanto te parece,
Juegas y desapareces,
Como el agua entre mis manos,
Sabes que sin ti, puedo verte la cabeza,
Porque llueve cuando besas,
Pero escapas de mis manos
De repente, de repente,
Tu te vas,
Tan suavemente,
Suavemente
Una alucinación,
Drogado el corazón,
De estrellas que se caen de tu pelo,
Cuando besas me desvelo,
Me despierta tu veneno.
Y es que tu de mi,
Haces cuanto te parece,
Juegas y desapareces,
Como el agua entre mis manos,
Sabes que sin ti,
Puedo verte la cabeza,
Porque llueve cuando besas,
Pero escapas de mis manos
Posté le 20.05.2006 par paroles2chansons
Approche-toi petit, écoute-moi gamin
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y'avait rien au début c'était bien
La nature avançait y'avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups de pied dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Des fleches dans la plaine se sont multipliés
Et tous les événements se sont vus maitriser
En deux temps trois mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer les déserts
Il faut que tu respires
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire
D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as deux et tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te defendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi c'est la faute aux anciens
Mais y'auraplus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y'avait des animaux partout dans la forêt
Au début du printemps les oiseaux revenaient
Il faut que tu respires
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires
C'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire
Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqué cent pour cent misérable
Alors voilà petit l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin
Il faut que tu respires
Et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire
Et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires
C'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire
Et ça c'est rien de le dire
Il faut que tu respires
Il faut que tu respires